Si j'avais pu, j'y serai resté en cette satanée Grèce.
Arrivés un dimanche, dépaysés par le marché aux puces, l'immigration, la pauvreté et la saleté fini par se transformer en euphorie croissante quant à tout ce que peut représenter ce pays tant au niveau climatique, esthétique et humain.
A savoir, ici les gens ne vous regardent pas du coin de l'oeil en détournant la tête dès qu'ils s'aperçoivent qu'on les observe, ici, les gens vous regardent vraiment.